Notes sur les outils
Ce qui suit porte sur les outils et les méthodes que j’utilise dans les missions informatiques, et sur les raisons pour lesquelles le choix s’est porté sur eux. Pour chaque outil : ce qu’il fait, comment je m’en sers, ce qu’il coûte et où il déçoit.
La navigation suit l’ordre du travail. Collecte des données traite du rassemblement centralisé et structuré du matériel. Transmission sécurisée traite de ce qui vient ensuite : comment il sort du bureau, et comment démontrer par la suite que rien n’a été modifié en chemin.
Pour qui
Pour les confrères experts judiciaires qui doivent faire la même chose demain : délimiter une boîte aux lettres, filtrer un export, composer un dossier de pièces qui reste vérifiable dans deux ans. Les avocats et les magistrats qui veulent comprendre ce qui se trouve derrière un rapport technique lisent aussi ces pages.
Des chiffres concrets y figurent : délais de traitement, coûts de licence, volumes. Sans eux, il ne reste qu’une prose que les fournisseurs publient déjà eux-mêmes, et qui n’aide personne à estimer une mission.
Pourquoi
Ce que j’ai mis du temps à démêler, le suivant n’a pas à le refaire. La plupart de ces choses ne figuraient nulle part, ou bien figuraient quelque part, mais dans le manuel d’un fournisseur qui a tout intérêt à en gommer les aspérités.
Ce que vous ne trouverez pas ici
Aucune affaire, aucune partie, aucun dossier. Les chiffres et les méthodes de ce site sont détachés du contexte dans lequel ils sont nés, et volontairement mélangés : aucune combinaison de nombres sur une page ne décrit une expertise existante. Aucune constatation non plus, car ce qui a été constaté au cours d’une expertise a sa place dans le rapport au juge.
Le raisonnement qui sous-tend ce fonctionnement et les limites qu’il pose figurent au colophon.